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Quand les méthodes traditionnelles atteignent leurs limites : pourquoi les organisations doivent repenser leur pilotage

Quand les méthodes traditionnelles atteignent leurs limites : pourquoi les organisations doivent repenser leur pilotage

Excel, les fichiers partagés, les copier-coller et les reportings manuels restent encore indispensables dans de nombreuses organisations. Mais lorsque les volumes de données augmentent, que plusieurs collaborateurs interviennent sur les mêmes informations et que les décisions doivent être prises plus rapidement, ces méthodes peuvent montrer leurs limites.

Pour DataMetric Consulting (https://datametricconsulting.com/), l’enjeu n’est pas de remplacer systématiquement les outils existants, mais de faire évoluer progressivement les processus afin de rendre l’information plus fiable, accessible et exploitable.

Le problème n’est pas l’outil, mais la complexité du processus

Dans beaucoup d'organisations, Excel reste un outil particulièrement utile.

Il permet d'analyser des données, de construire des modèles, de suivre des activités ou encore de produire des tableaux de bord. Le problème apparaît lorsque son utilisation devient de plus en plus complexe : multiplication des fichiers, nombreuses manipulations manuelles, plusieurs utilisateurs, mises à jour fréquentes ou besoin d'un reporting régulier.

DataMetric Consulting résume cette problématique ainsi :

« Le problème n’est pas l’outil isolément, mais l’écart entre sa configuration et la complexité du processus. »

Autrement dit, un outil peut être parfaitement adapté à un besoin simple et devenir moins approprié lorsque le processus qu'il doit gérer prend de l'ampleur.

Six signaux qui montrent qu'un processus doit évoluer

Certaines situations doivent pousser une organisation à s'interroger sur ses méthodes de travail.

Parmi les principaux signaux identifiés par DataMetric Consulting :

  • des données dispersées dans plusieurs fichiers ;
  • des traitements répétitifs ;
  • des reportings produits tardivement ;
  • des indicateurs difficiles à reproduire ;
  • une collaboration et un contrôle des accès limités ;
  • des décisions prises à partir d'informations incomplètes.

Pris individuellement, ces problèmes peuvent sembler mineurs.

Mais lorsqu'ils s'accumulent, ils peuvent rendre le pilotage d'une activité plus difficile.

Plus de données ne signifie pas automatiquement meilleure information

Une organisation peut disposer de nombreuses données sans pour autant disposer d'une information réellement utile.

Pour être exploitable, une donnée doit être correctement collectée, organisée, sécurisée, analysée et interprétée.

Elle doit également être disponible au moment où la décision doit être prise.

Sans un minimum de gouvernance, l'accumulation de fichiers et d'informations peut même produire davantage de confusion que de connaissance.

C'est là que la question du pilotage devient centrale.

Le dirigeant ou le responsable ne cherche pas simplement à obtenir davantage de chiffres. Il cherche à comprendre ce qui se passe, pourquoi cela se produit et quelles décisions peuvent être prises.

De la donnée au pilotage

Cette évolution ne concerne finalement pas uniquement les outils.

Elle concerne la manière dont une organisation utilise l'information pour fonctionner.

Un tableau de bord peut permettre de suivre les indicateurs. Une automatisation peut réduire les tâches répétitives. Une meilleure structuration des données peut faciliter les analyses. Une modélisation peut permettre d'explorer différents scénarios.

Mais derrière toutes ces solutions, une condition reste essentielle : comprendre le besoin avant de choisir la technologie.

DataMetric Consulting indique d'ailleurs qu'il ne développe pas un outil technologique avant d'avoir compris le besoin auquel celui-ci doit répondre.

DataMetric Consulting : une approche entre données, métier et technologie

C'est précisément sur cette articulation que se positionne le cabinet.

DataMetric Consulting intervient autour de plusieurs domaines complémentaires : actuariat, data analytics, finance quantitative et solutions digitales, avec également des activités de formation et de renforcement de capacités.

L'objectif est de relier la compréhension du métier, l'analyse quantitative et la capacité à concevoir des outils adaptés.

La technologie devient alors un moyen au service d'un objectif de gestion, plutôt qu'une fin en soi.