Guinée : Elhadj Mamadou Dian DIALLO développe VitalLink Technology pour transformer la santé en Afrique
<p>Du haut de ces 25 ans, Elhadj Mamadou Dian DIALLO porte une ambition qui dépasse la création d'une simple startup. Son objectif est de construire une infrastructure numérique capable de transformer durablement l'organisation des soins en Afrique. Juriste de formation, il suit notamment des études à la Sorbonne où il s'intéresse très tôt aux enjeux liés à l'intelligence artificielle et à ses implications juridiques. Il publie plusieurs travaux sur les interactions entre le droit et les nouvelles technologies avant d'élargir son champ d'expertise avec un MBA en ingénierie d'affaires spécialisé dans les technologies. </p>
<p>VitalLink Technology a été conçue pour supprimer les ruptures d'information qui ralentissent encore le parcours médical des patients.</p>
<p>Depuis la création du dossier médical électronique jusqu'au suivi après la sortie de l'hôpital, la plateforme permet de centraliser les consultations, les prescriptions, les analyses de laboratoire, les hospitalisations, la gestion des médicaments, la facturation, les assurances et les paiements.</p>
<p>Chaque acteur du système de santé dispose d'une interface adaptée à ses missions afin de favoriser une meilleure coordination des soins.</p>
<p>L'intelligence artificielle constitue l'un des principaux piliers technologiques de VitalLink.</p>
<p>La plateforme développe plusieurs assistants capables d'aider les médecins à identifier des interactions médicamenteuses, des allergies, des contre-indications ou encore à synthétiser rapidement l'historique médical d'un patient avant une consultation.</p>
<p>Elle intègre également des outils d'analyse de documents médicaux, d'images cliniques et un assistant numérique destiné aux patients pour le suivi des traitements, les rappels de rendez-vous et les conseils de prévention.</p>
<p>À terme, les données anonymisées produites par la plateforme pourraient également contribuer à améliorer le pilotage des politiques publiques de santé grâce à des tableaux de bord destinés aux autorités sanitaires.</p>